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Extraits :
Français cycle 2 [...]Les activités de lecture et d’écriture sont quotidiennes et les relations entre elles permanentes. [...] Deux éléments sont particulièrement importants pour permettre aux élèves de progresser : la répétition, la régularité, voire la ritualisation d’activités langagières d’une part, la clarification des objets d’apprentissage et des enjeux cognitifs des tâches afin qu’ils se représentent ce qui est attendu d’eux d’autre part.

Écriture (cycle 2)[...]Les élèves développent une attitude de vigilance orthographique, soutenus par le professeur qui répond à leurs demandes d’aide.

Français cycle 3[...]Le champ du français articule donc des activités de lecture, d’écriture et d’oral, régulières et quantitativement importantes, complétées par des activités plus spécifiques dédiées à l’étude de la langue (grammaire, orthographe, lexique) qui permettent d’en comprendre le fonctionnement et d’en acquérir les règles.

Écriture (cyle 3) [...] L’accent est mis sur la pratique régulière et quotidienne de l’écriture, seul ou à plusieurs, sur des supports variés et avec des objectifs divers [...]Au cycle 3, les élèves affirment leur posture d’auteur et sont amenés à réfléchir sur leur intention et sur les différentes stratégies d’écriture. [...]Chaque élève peut ainsi devenir progressivement un acteur conscient et autonome de ses productions.
Enfin, dans les activités de production d’écrits, les élèves apprennent à exercer une vigilance orthographique et à utiliser des outils d’écriture. [...]

Les programmes 2016 insistent sur le sens donné aux apprentissages, avec une part prépondérante donnée aux activités orales et écrites, et à partir de celles-ci un inventaire et une structuration des connaissances. Ce site propose une organisation de classe éprouvée et régulièrement améliorée depuis dix ans , sur ce principe de base. Il détaille la place du maître dans la différenciation des productions d’écrits, celle de l’élève qui apprend à se regarder travailler et à identifier ses "forces" et ses "faiblesses" (métacognition), et les situations d’écrits quotidiennes organisées autour d’une progression dans l’étude de la langue.

Exemple de production d’écrit pour aborder le passé composé : journal intime

Nouvelle situation d’écrit Présent (et un peu de futur) à partir du CE1 : "Je me présente le 1er avril".

Polysémie (jeux de mots , à partir du CE2) : Ma tata m’a dit...
(Sur le modèle d’albums d’Alain le Saux, entre autres)

Notion de définition, classes grammaticales, ordre alphabétique (à partir du CE2) : Le dictionnaire imaginaire.

Cher collègue,
Je vous remercie vivement de m’avoir fait connaître votre site. Vous y présentez effectivement une démarche très intéressante. Je ne vais pas manquer de le faire connaître à mes étudiant/e/s qui travaillent sur le “lire-écrire”. Si vous souhaitez que je publie une contribution sur mon site renvoyant au vôtre, n’hésitez pas à m’envoyer un texte.
Bien cordialement.

Philippe Meirieu

Professeur en sciences de l’éducation à l’université Lumière-Lyon 2
Vice président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie

http://www.meirieu.com

http://www.scoop.it/t/philippe-meirieu

Un avis parmi d’autres, celui de Jean-Pierre Jaffré, linguiste, enseignant, chercheur au CNRS.

"Que pensez-vous que la recherche puisse apporter à l’enseignement de l’orthographe ?

[...]

En tout cas, dans le domaine de l’orthographe, et malgré les tendances institutionnelles qui semblent prévaloir depuis quelque temps, les solutions contemporaines me semblent indissociables de démarches sensibles à la découverte et à l’action. L’orthographe s’apprend par et dans l’écriture, avec des ajustements progressifs entre les besoins de la production et les compétences propres aux individus. L’apprentissage de l’orthographe me semble en outre indissociable de savoirs procéduraux qui doivent être entrainés. En orthographe, plus que de grands discours - ah ! la transmission des savoirs -, on a besoin de supports concrets qui fonctionnent tout à la fois comme des objectifs d’enseignement (on apprend en construisant des traces utiles) et des outils fonctionnels (on utilise ces traces comme des références). L’apport d’ateliers d’écriture me semble à cet égard mieux convenir à la complexité de l’orthographe du français que toutes les leçons du monde. "

Intégralité de cet interview pour le CNDP :
cliquer ici

Pour retrouver les vidéos toûitées, c’est ici :

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Franck Lepage part1/9 (le mensonge de la démocratisation culturelle , côté Education nationale)

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CREA - Le paradigme de l’éducation.